Tribunes libres - mai 2018



MAJORITÉ MUNICIPALE

Une coupe du monde pour les footballeurs en herbe à Montreynaud

Comme il est de tradition depuis 1998, le dimanche 6 mai a lieu la mini coupe du monde des U11 à Montreynaud. Calqué sur son illustre modèle, le tournoi réunit 32 équipes de jeunes compétiteurs venant de différents clubs stéphanois et d’ailleurs. Chaque équipe va ainsi représenter une Nation participant à la Coupe du Monde, qui débutera le 14 juin prochain. La mini Coupe du Monde est portée par une trentaine de bénévoles impliqués dans la vie quotidienne du Montreynaud 42, club unique du quartier qui a été créé en décembre. Nous saluons le travail accompli par ses dirigeants, qui contribuent à l’animation de la vie sociale mais surtout répondent à une très forte demande des jeunes de Montreynaud. Nous nous réjouissons du succès que rencontre le M42, convaincus du rôle que doivent jouer les clubs de quartiers dans l’inclusion sociale et l’émergence d’une identité stéphanoise. Notre action est déterminée en direction du « sport pour tous », qui qualifie l’accès libre et sans contrainte à tous les Stéphanois à la pratique sportive de leur choix. Cela passe par les associations sportives de proximité, qui garantissent une pratique du sport amateur et de loisir. Cette orientation se décline par la mise en oeuvre de moyens financiers renforcés, le total des subventions versées aux associations sportives augmentant chaque année ; mais aussi par des expérimentations novatrices, comme la création avec l’État d’un poste de coordonnateur administratif et financier pour le M42 et Sainté United. Notre ambition consiste à encourager l’organisation de toute manifestation festive et fédératrice qui vise à renforcer la cohésion sociale sur le quartier, tout en poursuivant le travail de structuration autour de l’animation de la vie sociale de façon plus globale, afin de garantir une offre sportive, culturelle, éducative et de loisirs de haute qualité. 

Brigitte Masson, Siham Labich, Jacques Phrommala
Groupe Provoquons l’Avenir !

 

 

MAJORITÉ MUNICIPALE

Une majorité toujours plus engagée en faveur des commerçants stéphanois !

Nous avions pris l’engagement de revenir auprès des Stéphanois pour leur présenter de nouvelles mesures destinées à soutenir les commerçants et redynamiser notre activité commerciale : le 27 mars, nous avons ainsi détaillé 7 nouvelles mesures constituant un dispositif complet et pertinent, issu de nos échanges avec l’ensemble des parties prenantes. Ces mesures correspondent parfaitement aux attentes des Stéphanois puisqu’elles auront pour effet immédiat de rationaliser nos modes de fonctionnement, de mieux rassembler les acteurs et d’intensifier nos moyens d’action. La création d’une structure foncière commerciale, inspirée de ce que les autres grandes villes ont pu mettre en oeuvre, deviendra même le pivot de notre politique commerciale pour les 10 prochaines années. Il est presque amusant de suivre les réactions des néo-défenseurs du commerce de proximité, qui démontrent une nouvelle fois leur incompréhension totale des besoins de nos commerçants : comment ne pas se réjouir par exemple de la fusion des associations, qui renforcera la cohésion entre nos commerçants et augmentera leur capacité de propositions ? Le ton professoral et sentencieux de certains est difficilement acceptable quand on se remémore le bilan du précédent mandat : les « années noires du commerce », de 2010 à 2014, se sont caractérisées par une augmentation fulgurante du nombre de radiations de commerces, avec une triste pointe atteinte en 2013 de 885 radiations pour seulement 680 créations. Le mandat précédent est celui de la prolifération des pas-de-porte vacants. Nous ne nous étonnons plus de l’absence de propositions émergeant de l’opposition, habituée à ce que nous agissions dans l’intérêt des Stéphanois - et qui a su accueillir de manière positive ce premier arsenal de mesures. La vérité des actes et des résultats saura détricoter les postures politiciennes des partisans du surplace et de l’inaction.


Pascale Lacour, Caroline Montagnier, Alain Schneider
Groupe Provoquons l’Avenir !

 

 

MAJORITÉ MUNICIPALE

Manger bio, manger bon

Bien nourrir nos enfants dans les cantines de nos écoles est pour nous plus qu’une priorité, c’est un devoir. Avant notre arrivée en 2014, la Ville livrait des repas 100 % bio. Derrière cet affichage se cachait une réalité toute autre : ce bio provenait de pays où les exigences de qualité n’ont rien à voir avec celles de la France. Nous avons donc pris des mesures pour cesser l’importation de ces denrées et soutenir l’agriculture locale. Nous avons très rapidement doublé la part des produits venant des agriculteurs de la région Auvergne-Rhône- Alpes pour atteindre le taux record en France de 70 % de local. 80 % des aliments sont bio, ce qui fait de Saint-Étienne la 1ère grande ville française en matière de bio et de local pour le plus grand plaisir des enfants et la garantie pour les familles de repas de qualité. 100 % de nos viandes sont françaises et, chaque jour, un menu végétarien est proposé au choix. Nous souhaitons ainsi éduquer le palais des petits Stéphanois mais aussi leur montrer qu’à chaque période de l’année correspondent des aliments car tous nos fruits et légumes sont de saison. Nous ne lésinons pas sur les moyens quand il s’agit de la santé des enfants. Chaque repas coûte à la Ville 8 euros. Il est seulement facturé aux familles entre 1,10 € et 5,10 €, selon le quotient familial.

Enfin, une bonne éducation à l’alimentation ne peut se faire sans lutter contre le gaspillage. Auparavant, plus d’une tonne de nourriture était jetée chaque mois ! Cela devait cesser ! Désormais, grâce à l’implication des familles qui effectuent leurs réservations via l’application « Bon App’ », nous produisons uniquement le nombre exact de menus qui sera consommé. Cela réduit considérablement les pertes. Enfin, notre politique de restauration est solidaire car les repas non utilisés et consommables sont rapidement collectés et redistribués par la Banque Alimentaire à 56 associations de la ville. Du bio, du bon, du local, sans gaspi : chaque gouvernement en rêve, Saint-Étienne le fait.

Samy Kefi-Jérôme Catherine Zadra
Groupe Provoquons l’Avenir !

 

MAJORITÉ MUNICIPALE

Ensemble pour les quartiers

Afin de développer et de renforcer l’attractivité de notre Ville, en plus des grands projets et des politiques transversales que nous mettons en oeuvre, nous sommes convaincus de la nécessité de s’appuyer sur nos quartiers. Ainsi, après avoir découpé la Ville en 5 secteurs et 22 quartiers, nous avons mis en place de nombreux outils participatifs pour être à l’écoute des Stéphanois au quotidien, tels que les conseils de quartier, les marches urbaines ou encore l’organisation de réunions publiques. De même, SaintÉtienne Bonjour et l’application MobiliSÉ Saint-Étienne sont à votre disposition pour faire remonter les difficultés liées à l’espace public. Après 3 ans de mandat, nous mesurons pleinement l’efficacité de ces dispositifs dont le seul objectif est d’améliorer votre cadre de vie afin que chacun se sente bien dans son quartier et donc à Saint-Étienne.

La Rivière, Bellevue, Valfuret, Le Bernay

Ce quartier étant déjà marqué par la présence de nombreux établissements de santé comme par exemple le Centre hospitalier universitaire, qui a lancé la construction d’un nouveau bâtiment regroupant toutes ses unités de soins de longue durée, ou la clinique mutualiste, nous avons souhaité faire de Bellevue une référence nationale en termes de santé avec la construction de la Cité des aînés et du Gérontopôle. Cette orientation permettra d’accroître l’attractivité non seulement du quartier mais également de l’ensemble de notre territoire. Ce projet novateur symbolise notre intérêt et notre vigilance à l’intégration et à la cohabitation de toutes les populations. C’est dans ce même esprit que nous avons rénové et repensé les écoles du quartier pour que les enfants bénéficient d’un environnement scolaire modernisé. Pour améliorer le cadre de vie, nous avons rénové le square Léopold-Sedar-Senghor avec notamment, en collaboration avec le Conseil municipal des enfants, le développement de l’aire de jeux accessible aux enfants en situation de handicap. Conformément à nos engagements, les travaux programmés place Bellevue ont permis de reconfigurer le marché en proposant, après consultation des organisations professionnelles, des allées plus larges qui donnent un aspect plus aéré. Nous poursuivons également notre programme de réfection des voiries et des trottoirs tout en soutenant les démarches de développement durable par l’installation d’une station d’autopartage qui permet en moyenne de libérer neuf places de stationnement.

Portail Rouge, Parc de l’Europe, La Palle, La Métare

Quartier qui s’est construit dans les années 1960 pour répondre à la pénurie de logements d’après-guerre, l’ensemble Portail Rouge, Parc de l’Europe, La Palle et la Métare est l’héritier d’une histoire riche et vivante que ses 10 000 habitants continuent de préserver. Trop longtemps délaissé par les pouvoirs publics, l’équipe municipale s’est attachée dès 2014 à investir dans ce quartier pour améliorer le cadre de vie de ses habitants avec une approche globale. Le quartier a fait l’objet d’un accompagnement renforcé dans le cadre du Plan Local pour l’Insertion et l’Emploi (PLIE) de Saint-Étienne Métropole en partenariat avec la Ville. Ce dispositif a pour objectif de renforcer l’accès à l’emploi des personnes les plus fragiles qui ne sont pas prises en charge par d’autres programmes. Des entretiens spécifiques, plusieurs fois par mois, accompagnent plus de 200 personnes depuis 2014. Parce que ce quartier étudiant forme chaque jour petits et grands à leurs responsabilités de demain, nous avons investi 337 000 € pour la rénovation de l’école élémentaire de la Cottencière. Dans le souci d’assurer la sécurité des plus jeunes, nous avons aménagé un îlot central et un panneau clignotant aux abords de cette école. Près de l’école de Montchovet, c’est un parking qui a été matérialisé. Parce que le Parc de l’Europe et sa traditionnelle fête des plantes font partie de l’âme de ce quartier, nous avons consacré 150 000 € à sa réfection pour que ce lieu apprécié de l’ensemble des habitants continue de profiter à tous. Vivaraize, Fauriel Quartier emblématique de l’émancipation économique de notre Ville à la fin du XIXe siècle, on y trouve aujourd’hui cet important héritage à travers la Chambre de commerce et d’industrie, l’École supérieure de Commerce, l’École nationale supérieure des Mines ou encore la Rotonde.

L’équipe municipale a fait de son soutien à l’ensemble des acteurs qui font vivre ce quartier sa priorité. 12 578 euros de subvention annuelle ont été accordés depuis 2014 à « Coeur de Fauriel », l’association de commerçants qui dynamise et promeut le commerce de proximité pour les 9 000 habitants du quartier. Parce que ce quartier tourné vers l’avenir a toujours été pionnier dans le domaine du numérique, nous avons procédé à l’installation de huit bornes publiques Sainté Wifi permettant de se connecter gratuitement à internet. Le cadre de vie de quartier apprécié par l’ensemble des habitants a été amélioré avec près de 800 000 € d’investis dans des travaux d’aménagement et de réfection de voirie, notamment sur les rues Montesquieu, Francisque-Voytier et Boulevard Karl-Marx dont l’état laissait à désirer à notre arrivée. Enfin, parce que la mobilité de demain se construit dès à présent, nous avons procédé, en partenariat avec Saint-Étienne Métropole, à la construction d’une station d’autopartage face à l’École nationale supérieure des Mines dans le cadre de la labellisation Territoire à énergie positive pour la croissance verte.

Jacques Phrommala, Catherine Zadra, Patrick Neyret, Alexandra Ribeiro-Custodio, Paul Corrieras
Groupe Provoquons l’Avenir !

 

 

SAINT-ÉTIENNE NOUVELLE GAUCHE

Gaël Perdriau aime-t-il le vélo ?

Gaël Perdriau répète à l’envi qu’il veut favoriser le partage de la route entre tous les usagers et tous les usages, mais ce discours peine terriblement à s’inscrire sur les chaussées stéphanoises. Le baromètre des villes cyclables vient en effet de classer Saint-Étienne parmi les villes « défavorables » au vélo, et les enquêtes auprès des usagers montrent que la plupart des cyclistes de notre ville ne se sentent pas en sécurité (84 %). Nous arrivons au 23e rang sur 29 des villes de taille comparable en ce qui concerne l’usage du vélo et 87 % des personnes interrogées jugent insuffisants les efforts de la Ville dans ce domaine. Si, comme d’autres mairies pourtant beaucoup plus éloignées comme Strasbourg ou Nantes, la municipalité de Saint-Étienne avait daigné envoyer un représentant au congrès de la Fédération des Usagers de la Bicyclette à Lyon, elle aurait sûrement pu prendre exemple sur les collectivités volontaristes qui prennent en compte les déplacements cyclistes dans l’ensemble de l’aménagement urbain.

Ce que demandent les usagers, c’est une réelle continuité des parcours. Il est urgent d’en finir avec des aménagements de quelques centaines de mètres qui disparaissent au premier carrefour. Au-delà des opérations de communication autour du cyclisme loisir et sportif, aussi louables soient-elles, ce dont les cyclistes stéphanois ont besoin, c’est d’un véritable réseau de voies cyclables à l’échelle de la ville et de l’agglomération, qui permettrait des déplacements quotidiens, continus et sûrs. Ainsi, Saint-Étienne pourrait-elle sortir du gruppetto et redevenir « la » ville du cycle. Des propositions en ce sens issues de la société civile se font jour. Nous soutenons ces initiatives citoyennes d’usagers du cycle.

Myriam Ulmer, Pierrick Courbon
groupenouvellegauche@gmail.com 

 

 

GROUPE SAINT-ÉTIENNE EN MARCHE

Commerce de centre-ville: la politique du pansement sur une jambe de bois

Nous avons à plusieurs reprises dénoncé les orientations désastreuses de M. Perdriau pour le centre-ville et son activité commerciale. L’actualité récente nous conduit à y revenir. D’abord parce que la direction du commerce, avec le départ de trois de ses cadres, n’échappe pas à l’ambiance délétère qui règne dans les services de notre collectivité. Une situation préoccupante puisque le service en charge de s’atteler à la question du commerce se trouve affaibli alors même que M. Perdriau annonce une feuille de route composée de sept mesures pour « redynamiser » le commerce. Notons au passage qu’il admet donc par la même que le commerce de centre-ville va mal après avoir défendu le contraire depuis le début de son mandat. Ce pourrait être une bonne chose si ces sept mesures n’étaient pas que des effets de communication et d’ajustements à la marge qui n’auront pas plus d’effet sur l’activité commerciale que la réintroduction des voitures dans le centre-ville ou l’explosion du coût du stationnement ! Car qui peut croire que rassembler les services municipaux en dehors de la mairie, réaménager les marchés, fusionner les associations de commerçants, changera en quoi que ce soit les habitudes de consommation et fera revenir les clients ? Car tel est le sujet : tout dans la politique menée par M. Perdriau conduit à vider le centre-ville au profit de zones périphériques rendues plus attractives tant au niveau commercial que sur le plan d’activités de loisirs. Le projet Steel en est la manifestation la plus évidente. Ce projet est nocif pour le commerce de proximité du centre-ville comme pour Centre Deux. Ces pseudo-mesures ne sont donc qu’un rideau de fumée et ne font que révéler l’échec patent de M. Perdriau et de sa politique mortifère pour les commerçants stéphanois.

Pierre Fayol-Noireterre, Pascale Marron, Lionel Saugues, Florent Pigeon
groupestetienne.enmarche@gmail.com

 

 

SAINT-ÉTIENNE GROUPE COMMUNISTE

Joli mois de mai !

Depuis plusieurs semaines, des mouvements sociaux agitent le pays, qui poussent les retraités, les cheminots, les étudiants, les fonctionnaires, les magistrats, les salariés du privé dans la rue. Expression du ras-le-bol et de fractures qui existent dans notre pays depuis trop longtemps dues aux inégalités et injustices sociales auxquelles le gouvernement répond par la répression, s’obstinant dans son objectif de détruire notre modèle social qui repose sur les solidarités. La suppression annoncée de 120 000 emplois publics dans les hôpitaux, les écoles, les maisons de retraite, les tribunaux... se traduirait par une réduction de l’action publique avec l’abandon voire la privatisation de missions. L’État porte une lourde responsabilité. Il transfère ses missions aux collectivités en réduisant leurs moyens d’action. À Saint-Étienne, le maire feint de se révolter mais il applaudit cette politique de destruction des services publics. Il l’appelait de ses voeux par son soutien à Bruno Le Maire, candidat aux primaires de la droite et actuel ministre de l’Économie. Dans notre ville, ce fut d’abord l’abandon du crématorium municipal pour laisser le champ libre au secteur marchand, la baisse des subventions aux associations et aux écoles publiques, la fermeture des Hortensias... etc. Comme le gouvernement, il fait taire les contestations par la force. Par exemple, avec l’intervention inacceptable des forces de l’ordre au conseil municipal pour évacuer les agents municipaux en 2016 ou faire lever les piquets de grève, et récemment les sanctions sur des agents des Ehpad. Leur faute ? Avoir défendu leurs conditions de travail et dénoncé la maltraitance institutionnelle envers les personnes âgées en résidence. Nous dénonçons ces politiques. Avec ceux qui luttent, rêvons… et souvenons-nous, il y a 50 ans ce grand mouvement qui a permis de formidables avancées sociales et marqué l’histoire de notre pays.

M. Bianchin, MH. Thomas
groupecommunistesainte42@gmail.com

 

 

SAINT-ÉTIENNE EN MIEUX

Des voies vertes pour Saint-Étienne Métropole

Ocivélo, association de promotion du vélo à Saint-Étienne, propose un schéma d’aménagements cyclables. Le vélo a le vent en poupe, pourtant Saint-Étienne est en retard. La dernière étude de la Fédération des Usagers de la Bicyclette a montré qu’à SaintÉtienne, 92 % des répondants estiment qu’il n’existe pas assez d’itinéraires cyclables. Pourtant, des voies vertes ont été déjà aménagées dans notre Métropole comme la voie verte de l’Ondaine au Chambon-Feugerolles. On peut aussi espérer que la nouvelle ligne de tram soit doublée de pistes cyclables. Les élus écologistes soutiennent le projet d’Ocivélo pour que la Métropole crée un réseau de voies vertes. Les voies vertes représentent des espaces protégés destinés à plusieurs types d’usagers : les vélos, les piétons, les trottinettes, les rollers et aussi aux pratiques de loisirs en milieu urbain : jogging, balades, cyclotourisme. Des études nationales ont montré que ces voies génèrent un emploi par kilomètre. Il y a vingt ans environ, Dijon recevait de la Fédération des Usagers de la Bicyclette (Fub) le prix du « Vieux clou rouillé », marquant son très mauvais classement au sein des villes cyclables. Il y a quelques semaines, lors du congrès de la Fub, la même agglomération se classait comme la meilleure ville cyclable de sa strate. Pour les élus écologistes, Saint-Étienne peut et doit faire de même. Vous trouverez les détails de ce projet sur www.voies-vertes-metropolitaines.com Vous pouvez affirmer votre souhait de voies vertes et soutenir la demande d’Ocivélo, ici.

Olivier Longeon, Stéphanie Moreau
Groupe écologiste Saint-Étienne en Mieux
saintetienne.enmieux@gmail.com
1 place Dorian 42000 St-Étienne - 09 64 43 64 13 Permanences : Lundi 14 h/18 h - Mardi 8 h/12 h - Vendredi 14 h/17 h

 

 

SAINT-ÉTIENNE BLEU MARINE, FRONT NATIONAL

Les fausses nouvelles

Le journal Le Progrès annonçait dernièrement que Saint-Étienne connaissait une embellie des commerces avec 151 créations en 2 ans ! Enfumage : il se trouve que depuis 2015 la méthode de recensement a changé ; les microentreprises doivent désormais s’inscrire au registre du commerce, ce qui fausse sensiblement l’analyse de la situation ! En réalité, on ne compte plus les vitrines désertées, alors que concomitamment, l’immobilier s’effondre. Dans ce domaine, SaintÉtienne est la ville la plus sinistrée du département ! 21 % des jeunes de moins de 30 ans acquièrent un bien en dehors de la ville et 14 % des seniors. En parallèle, notre maire se vante de maintenir stable la taxe d’habitation à 20,16 %, alors qu’elle est de 11,99 % à Roanne et de 12,78 % à Saint-Chamond. Comment aider le commerce dans notre commune ? Comment empêcher la baisse des rideaux ? Certainement pas en augmentant les amendes de stationnement ni en laissant la galerie Dorian abandonnée à son sort. Face à la concurrence déloyale des grandes surfaces qui ouvrent le dimanche et bénéficient (elles) du stationnement gratuit, on peut s’interroger sur le rôle de l’Épase. Cette foncière qui décide de la revente des boutiques qui ont fermé est en effet présidée par Gaël Perdriau qui gère également l’aménagement de la zone du Pont-de-l’Âne avec le centre Steel, terrible menace pour nos magasins. Pourtant, la taxe sur les enseignes, fixée par la mairie, pourrait être réduite ou supprimée pour aider directement les commerçants. La compensation pourrait être apportée par les plus de 3 millions d’euros de recettes annoncés que générera l’augmentation du stationnement ou bien par les 1,5 million d’euros d’économies que dégagera le retour à la semaine scolaire de 4 jours dès septembre. Ce ne sont pas les pistes qui manquent. Mais encore une fois, tout est une question de priorités... et il ne semble pas que que le commerce soit parmi celles de Monsieur Perdriau.

Groupe Saint-Étienne
Bleu Marine

 

 

GROUPE DIVERS GAUCHE

Commerces à Saint-Étienne : quelques mesures ne font pas une politique

Sans doute conscient que la situation du commerce à Saint-Étienne n’est pas optimale, Gaël Perdriau a annoncé voici quelques jours plusieurs mesures en faveur des commerces et des commerçants.. Parmi ces mesures, certaines paraissent évidentes et n’ont rien de révolutionnaires comme la fusion des associations de commerçants, la volonté de mieux organiser les marchés, le renforcement de la visibilité de la ville dans les foires et salons pour faire connaître son potentiel. Pour autant, hélas, à nos yeux, l’essentiel est ailleurs. Et les mesures prises ne sont pas celles à conduire en priorité. Pour remédier à la difficile situation du commerce stéphanois, il faut avoir le courage de prendre des mesures fortes. En voici quatre que nous portons au débat : - réaménager l’espace public entre les places Carnot et Badouillère pour créer un vrai centre-ville ludique et dédié au commerce - revoir le plan de circulation et créer une zone 30 élargie qui facilite la circulation des piétons et donc l’accessibilité aux commerces - en parallèle à cette facilitation des déplacements piétons, diminuer le prix des parkings publics (alors que l’on assiste à une hausse brutale et disproportionnée des tarifs de stationnement) et en créer de nouveaux pour inciter les Stéphanois à déposer leur voiture - demander aux commerçants de prendre en charge une partie du prix du parking payé par leurs clients en fonction de leurs achats. S’il n’avait pas été trop tard, nous préconiserions aussi l’abandon de la zone commerciale Steel qui va, comme nous l’avons dit et écrit maintes fois, générer une forte concurrence pour les commerces indépendants du centre-ville. Hélas sur ce sujet, la municipalité n’a rien écouté si ce n’est le chant des sirènes des grands groupes ! Nous attendons le retour de Gaël Perdriau, avec l’espoir qu’il ait enfin compris que le commerce était un enjeu fondamental au développement et au dynamisme de la ville.

André Friedenberg
Groupe Divers Gauche